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Le pénis, meilleur vendeur novembre 8, 2006

Posted by Patrick Bellerose in Non classé.
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J’ai eu peu de temps pour écrire ces jours-ci. Alors, je dirai seulement ceci: le sexe est encore plus vendeur que je ne le croyais. J’ai écris une entrée sur un homme ayant reçu une greffe de pénis, il y a quelques temps déjà. Eh bien, cette page a reçu près de 10% de toutes les visites sur mon blogue. Généralement, cela semble venir d’une recherche du mot «pénis» sur un Google ou autres. On se croirait revenu à l’époque pré-2000 où tout le monde utilisait «le Réseau des réseaux» pour chatter sur des sujets tabous. «You’ve been a bad girl, haven’t you Kitty356?»

Un festival de machinimas octobre 20, 2006

Posted by Patrick Bellerose in Machinima, Nouvelles.
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Je devrais définitivement déménager à NY au plus… Il y aura un festival de machinimas les 4 et 5 novembre prochains à Astoria, NY. Pour ceux qui ne connaissent pas (et je m’y connais moi-même assez peu), les machinimas sont des films composés à partir d’images tirés de jeux vidéos.

Le résultat est souvent assez intéressant. Le principal défaut que j’ai noté dans les films machinimas que j’ai visionnés est l’absence d’une courbe narrative suffisament prononcée. Ce qui fait que rendu vers le milieu du film, on s’ennuie. Mais autrement, ce sous-genre est en soi fascinant.

Cliquez ici pour voir The French Democracy, un machinima célèbre d’Alex Chan, un Français qui voulait expliquer à des amis anglophones les raisons sociologiques des émeutes des banlieues l’an dernier. Je ne suis pas très fan de cette analyse très primaire, mais le film a connu un succès monstre sur la Toile et a même été projeté au Centre Pompidou lors d’un festival de courts métrages.

TikiBar octobre 18, 2006

Posted by Patrick Bellerose in Internet.
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Un nouvel épisode de TikiBar. Si vous ne connaissez pas encore, n’atendez pas une seconde de plus pour découvrir ce vlog frais et hilarant. Et avec ce nouvel opus, c’est maintenant officiel, Lala est la fille la plus cute dans Internet. Sorry Joanne.

Autopromotion octobre 18, 2006

Posted by Patrick Bellerose in Articles publiés ailleurs, Internet, Média social.
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Un article de votre humble serviteur sur le site de Jobboom. Une petite révolution sociale en France lancée par une blogueuse. Comme quoi un blogue peut parfois changer le monde!

Ninjas et épées magiques octobre 17, 2006

Posted by Patrick Bellerose in Internet, Média social, Publicité.
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Éric Grenier signe une chronique intéressante sur les emplois liés au Web 2.0 dans le Jobboom de ce mois-ci. En deux mots, il explique que les employeurs semblent désormais favoriser les compétences en marketing, plutôt que les connaissances techniques en programmation.

Et pour ceux qui ont envie de gagner leur vie tout en jouant à leur jeu préféré en ligne, le récit de Julian Dibbell semble être un bon endroit où commencer. Cet ancien pigiste pour Wired dit avoir fait plus d’argent en faisant le commerce d’objet virtuels sur des jeux tels EverQuest et Ultima Online qu’avec son boulot traditionnel. Je n’ai pas encore eu la chance de mettre la main dessus, mais ça semble fascinant.

Problème d’éthique pour Rocketboom? octobre 13, 2006

Posted by Patrick Bellerose in Internet, Média social, Publicité.
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J’adore Rocketboom. Je crois que le travail d’Andrew Baron et Joanne Colan est en train de tracer la voie pour l’industrie balbutiante du vlog. Chaque jour, il invente un genre et un créneau.

Mais voilà que cette semaine l’émission quotidienne a décidé de supporter un commanditaire, Call2Recycle. Qu’on me comprenne bien, je n’ai rien contre la pub et les artisans de Rocketboom doivent bien gagner leur croûte. Mais que doit-on penser du fait qu’ils aient décidé d’intégrer les publicités à l’intérieur même de l’émission?

En effet, c’est l’animatrice qui s’est prêtée au jeu de devenir l’héroine de ces publicités. Le tout est fait avec classe et brio et montre bien à quel point les inconnus du Web sont en train de devenir de véritables vedettes (le Ringtone dancer a participé!). Toutefois, ne doit-on pas craindre cette absence de démarcation entre le programme et la publicité qui le soutient? Est-ce que les règles éthiques d’hier sont désuètes? Cela est particulièrement préoccupant puisque Rocketboom fait une certaine forme de journalisme.

Je ne dis pas que je suis contre le concept. Toutefois, je m’inquiète de la tangente que cela pourrait annoncer.

Si c’est George Lucas qui le dit… octobre 13, 2006

Posted by Patrick Bellerose in Non classé.
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Le site de Chris Anderson fait remarquer que le créateur de Star Wars adopte lui aussi la mentalité de la Long Tail. Celui qui a fait fortune avec des blockbusters (enfin, surtout avec la marchandise qui les entouraient) a annoncé qu’il se retire de l’industrie des films à gros budgets.

La maison de production Lucasfilm se concentrera désormais sur des productions destinées à la télé. Comme le dit Lucas: «Spending $100 million on production costs and another $100 million on P&A makes no sense, he said.For that same $200 million, I can make 50-60 two-hour movies. That’s 120 hours as opposed to two hours. In the future market, that’s where it’s going to land, because it’s going to be all pay-per-view and downloadable.You’ve got to really have a brand. You’ve got to have a site that has enough material on it to attract people."

Ceci dit, Lucas ne prévoit pas se lancer dans la distribution de films sur Internet pour l’instant. Le producteur préfère attendre de voir comment cette industrie sera financée pour devenir viable.

Mais on ne peut qu’être d’accord, le futur d’Hollywood semble bien sombre.

(Article)

Google avalerait YouTube octobre 8, 2006

Posted by Patrick Bellerose in Non classé.
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Il se brasse de gros chiffres à Silicon Valley. Le géant Google achèterait le très populaire site d’échange de vidéos YouTube. La transaction est évaluée à 1,6 milliards de dollars. Américains, bien sûr. Les négociation sont apparement à un stade délicat et pourraient encore échouer, estime le Wall Street Journal, qui fut le premier à rapporter la nouvelle. Et dire que le directeur général de YouTube, Chad Hurley, répétait à qui veut l’entendre que son site n’est pas à vendre.

Pas étonnant, toutefois, que Google veuille mettre la main sur ce site qui a vu son traffic exploser depuis sa création l’an dernier. Selon YouTube (et ici un peu de scepticisme s’impose), le site proposerait 100 millions de vidéos à partager chaque jour. En acquérant son rival, Google se propulserait au sommet de l’échange de vidéos amateurs, loin devant Microsoft. Ce dernier prévoit lancer prochainement SoapBox, un logiciel de partage de vidéos intégré à MSN.

Certaines critiques se sont toutefois élevées pour affirmer que YouTube est en fait un panier de crabes qui devra bientôt répondre de la mise en ligne de nombreuses vidéos protégées par le droit d’auteur.

Ce genre de raisonnement est digne de l’ère pré-Internet. Le processus est enclenché et irréversible. La nouvelle génération ayant grandie avec Internet s’attend à avoir accès à du contenu gratuit en ligne. Cela est visible dans l’abandon des journaux payants au profit de l’information en ligne et des publications gratuites (phénomène qui amène souvent une baisse de la profondeur de l’information, mais ça c’est un autre sujet). Le modèle d’affaire en ligne doit être pensé dans ses propres paramètres, et non pas avec de vieux réflexes acquis du monde de la télé. Rupert Murdoch a bien su s’adapter en s’offrant MySpace. La Warner aussi. Elle est en pourparlers avec YouTube pour permettre l’utilisation légale de son catalogue en retour de retombés publicitaires.

Si la transaction va de l’avant, Google renforcera sa position déjà dominante sur le Net. Pour le meilleur et pour le pire.

(Sources: Radio-Canada, Silicon.fr)

La Long Tail vaut au moins un million de dollars, estime Netflix octobre 8, 2006

Posted by Patrick Bellerose in Nouvelles.
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Le plus grand site de location de films en ligne, Netflix, vient de lancer un concours où il offre un million de dollars à celui qui pourra améliorer de 10% la performance de son système de recommendations automatisé.

Pour la compagnie, le système de recommendation est au coeur de l’exploitation de son site. Ceux qui sont familiers avec le concept de Long Tail (la longue traînée, si vous préférez) se souviendront que les fournisseurs de produits virtuels, comme Itunes ou Netflix, ont l’opportunité de hausser leurs revenus de façon importante en proposant des titres non-disponibles en magasins. L’entreposage d’un produit virtuel se limitant à quelques bits sur un serveur, les entreprises en ligne n’ont pas les mêmes contraintes physiques que leurs concurrents traditionnels. Ainsi, ces entreprises virtuels peuvent tenir un catalogue beaucoup plus imposant et s’attaquer à des niches de marché individuellement restreintes, mais dont le nombre accumulé constitue un bassin de clients important.

Mais pour atteindre ce marché (qui semble pour l’instant infini), les entreprises doivent surmonter un obstacle de taille: ordonner l’immense quantité de produits disponibles. C’est le génie derrière Google. Le site de recherche organise en quelques secondes les milliards de pages Web dans un ordre sensé, de la plus référencée vers la moins populaire. C’est ce que Netflix espère pouvoir faire à l’aide d’un meilleur système de référencement, mais aussi grâce aux critiques de films faites par les consommateurs.

Comme l’explique Chris Anderson (le père du concept de Long Tail) sur son site, les incitatifs sont nombreux pour Netflix de développer un meilleur système de recherche. D’abord, les titres plus anciens sont moins dispendieux à acquérir pour la compagnie. Ensuite, plus on descend le long de la traînée (des blockbusters vers les niches obscures), plus la demande se divise en sous-groupes, nécessitant ainsi moins de copies du même titre.

Le tableau ci-dessous, provenant du site d’Anderson, démontre également que les utilisateurs du site affectionnent particulièrement les locations qui découlent des recommendations du site, indiqués par la première colonne. Pas étonnant, puisqu’on parle ici de consommateurs recherchant des genres très particuliers. La ligne du graphisme indique pour sa part le coût relatif de chaque méthode utilisée pour trouver un film.
http://www.longtail.com/the_long_tail/WindowsLiveWriter/Whybetterrecommendationsareworthamillion_147F0/netflix%5B4%5D_4.jpg

Autrement dit, pour Netflix le défi demeure de pouvoir créer des recommendations qui rejoindront aussi précisément que possible les goûts des consommateurs. Et s’ils sont prêts à dépenser un million de dollars pour découvrir comment y arriver, on imagine facilement le potentiel économique que Netflix peut voir dans la Long Tail.

La pub sur le Web n’est pas toujours une panacée octobre 8, 2006

Posted by Patrick Bellerose in Non classé.
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Un article intéressant dans Business Week, cette semaine. Jon Fine fait remarquer que les candidats dans la campagne électorale en cours aux États-Unis ont misé en grande majorité sur la télé pour faire connaître leur message. Malgré l’engouement certain des publicitaires pour le Web, les politiciens demeurent prudents et préfèrent placer leurs billes dans un médium connu.

L’auteur relève plusieurs facteurs qui peuvent expliquer ce comportement. Tout d’abord, une campagne électorale se joue rapidement. Les personnes en charge de la publicité ne bénéficient pas de longs mois pour développer une image de marque. Ainsi, mieux vaut frapper vite et fort plutôt que de dilapider les efforts. Puis, il y a la démographie. Les personnes agées votent en plus grand nombre et sont plus facilement mobilisables le jour du vote. Et les vieux, bien souvent, sont plus friands de télé que d’ordi.

Les sites Web populaires, comme celui de CNN ou de Yahoo, n’ont pas la cote non plus. Dans l’article, un publicitaire estime que trop de publicités sur ces sites risqueraient de créer chez l’internaute du ressentiment pour le candidat. Pourtant, la télé nous inonde déjà de messages publicitaires. Est-ce à dire que nous ne sommes tout simplement pas encore suffisamment accoutumés au même bombardement sur la Toile?

Finalement, l’option de faire campagne sur les blogues politiques n’est même pas envisagée. Leurs lecteurs étant généralement bien ancrés dans un camp, cela équivaudrait à prêcher aux convertis!

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